Le titre « l’ancien avocat pénaliste Éric Morain renoue avec ses souvenirs » désigne un article qui vient tout juste d’être publié.
Éric Morain nous reçoit dans son bureau de Tours, au sein du siège social d’Arche, la galaxie immobilière fondée par Philippe Briand, également maire de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire). Il y est directeur adjoint des risques juridiques et de la responsabilité sociétale des entreprises depuis 2023. Si son nom vous dit quelque chose, rien d’étonnant. Dans une autre vie, pas si lointaine, il était avocat pénaliste et a joué un rôle majeur dans de nombreuses affaires médiatiques, telles Clearstream, l’École en bateau, la libération de Michel Cardon, la tuerie de Richard Durn, le harcèlement de Nadia Daam, l’assassinat du père Hamel, l’affaire Bygmalion… En 2019, il a fait partie de la liste des « trente avocats les plus puissants de France » du magazine GQ.
C’est en 2022 qu’il a décidé de raccrocher la robe. Il publie alors un message pour expliquer sa décision. Le lendemain, les chaînes d’info reprennent cette petite détonation dans le monde de la justice. Car Éric Morain dit ne plus avoir la force d’exercer dans « ce monde de justice qui ne nous écoute plus » et être épuisé « de se battre face à une chaîne toujours plus grippée, rouillée, bloquée ».
Quatre ans plus tard, il se souvient encore de cette « fatigue institutionnelle » : « Je ne suis pas devenu avocat pour maintenir à flot un système défaillant. Après le procès de l’assassinat du père Hamel, où j’étais partie civile, j’ai su que le moment était venu d’arrêter. » Il était alors loin d’imaginer qu’il atterrirait en Touraine, acceptant l’offre d’emploi de son ancien client dans le procès Bygmalion, Philippe Briand. « C’est un univers nouveau, stimulant intellectuellement », raconte-t-il, ravi. Il a fallu recommencer de zéro et se former à ce nouveau métier.
« Je suis tombé amoureux du droit »
Après son bac, le jeune Éric Morain n’avait pas non plus de plan de carrière défini. Inscrit en administration économique et sociale, où les mathématiques régnaient en maîtres, il a repiqué trois fois sa première année à l’université. Les chiffres n’étaient vraiment pas faits pour lui. C’est en tombant sur une petite annonce que sa vie a pris une nouvelle tournure. Un cabinet d’avocats cherchait des petites mains pour classer ses dossiers, à l’heure où le numérique n’avait pas encore simplifié les systèmes d’archivage. « J’y suis allé par curiosité. Et puis j’ai demandé à participer davantage et j’y ai découvert les livres de Jean-Marc Varaut. Je suis tombé amoureux du droit. Mon esprit était plus à l’aise avec le syllogisme juridique qu’avec les équations….
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