Un article vient d’être publié et s’appelle « les « permis de louer » un bien immobilier appliqués dans plus de 700 communes devraient être assouplis ».
Le gouvernement veut permettre aux communes concernées d’exonérer, si elles le souhaitent, les professionnels de ce dispositif créé en 2014 pour lutter contre l’habitat indigne. Les bailleurs doivent déclarer chaque mise en location aux quelque 700 mairies volontaires, qui peuvent parfois visiter le bien pour contrôler sa salubrité et ainsi lutter contre les marchands de sommeil. Les propriétaires particuliers restent soumis à cette obligation.
L’administration française est-elle allée trop loin avec le « permis de louer »? Le sujet a été posé en mars dernier par le député Horizons François Jolivet à l’occasion d’une question écrite au gouvernement. Ce dispositif, crée en 2014 dans la loi ALUR, consiste à lutter contre les logements insalubres en rendant obligatoire – dans certaines villes seulement – la déclaration préalable en mairie de tout bien mis en location. Ces dernières demandent en effet aux propriétaires bailleurs de faire une demande de permis, qui est obtenu dans le mois suivant pour une durée de deux ans, à renouveler à chaque remise en location.
Un dispositif qui permet aux communes « de visiter des logements (et les parties communes des immeubles) dans lesquels elles ne seraient jamais entrées autrement », rappelle la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Abbé Pierre) dans son rapport 2022.
Seules un peu plus de 725 villes volontaires l’appliquent dans 70 départements en France selon plusieurs sources (bien qu’il n’existe pas de registre national exhaustif) – dont Agen, Albi, Dunkerque, Toulouse (pour le quartier Arnaud-Bernard), Marseille, Lille, Bordeaux, La-Roche-sur-Yon, Sedan, Thiers ou encore Voiron (Paris ne l’applique a priori pas). Selon une étude réalisée par le site Maslow.immo, spécialisé dans l’immobilier locatif, leur nombre aurait augmenté de 25% en trois ans.
Mais ce dispositif, censé garantir la salubrité des logements, est désormais questionné. Il lui est en effet reproché un manque d’efficacité et de clarté.
Lire aussi -> Un permis de louer est-il obligatoire dans votre ville?
Une mesure « qui détourne une partie des moyens dédiés à l’éradication de l’habitat indigne »
Le principal reproche fait à cette mesure est de ralentir les remises en location sur des marchés immobiliers déjà tendus, soulèvent depuis longtemps des fédérations de propriétaires et de professionnels de l’immobilier, opposés à son application. Pour autant, toutes les villes ne sont pas situées en zones tendues. Au contraire: selon l’entreprise Maslow.immo, 58% des communes concernées sont même situées dans les zones les moins tendues de France, notées B2 (24,7% des communes appliquant le « permis de louer ») et C (32,8%).
Pour autant, la plateforme estime qu’il y a là aussi un effet néfaste: « c’est précisément là que l’offre locative privée reste la plus fragile et les investisseurs les plus rares ». Autrement dit: le « permis de louer » dissuaderait encore les investisseurs en raison d’un millefeuille administratif.
Selon ces professionnels, le permis de louer « créait une contrainte administrative supplémentaire sans apporter de garantie supplémentaire en matière de qualité ou de sécurité des logements », précise la Fédération nationale de l’immobilier dans un communiqué publié le 3 juin.
Lors de son introduction, le dispositif ciblait les « marchands de sommeil » qui louent des logements indignes et dont le nombre global est estimé entre 400.000 et 420.000 (comprenant aussi bien des logements mis en location que des propriétés). Mais pour la Fondation pour le Logement des défavorisés, cet « outil préventif et pédagogique (…) ne touche pas forcément les propriétaires déterminés à mettre un bien de mauvaise qualité sur le marché », car « les marchands de sommeil ne déclarent pas toujours les locations ».
Surtout, le permis de louer « détourne une partie des moyens dédiés à l’éradication de l’habitat indigne », a souligné la Fondation en 2022.
« Des moyens dont le permis de louer manque d’ailleurs pour son propre fonctionnement, avec pour conséquence de s’appliquer sur des périmètres nécessairement réduits si les communes veulent pouvoir visiter tous les logements afin d’éviter les autorisations de mise en location tacites et contrôler la réalisation des travaux qu’elles prescrivent. »
Un rapport de l’ancien député Renaissance Guillaume Vuilletet, rendu en octobre 2019, évoque plusieurs causes : la complexité des procédures, le manque de moyen des maires. « Hormis quelques territoires les plus investis dans le traitement de l’habitat indigne, les autorités locales et autres acteurs de l’habitat peinent à comprendre, s’approprier et donc mettre en œuvre cet arsenal juridique », était-il indiqué.
Les professionnels, déjà « garants de louer des logements décents et salubres »
Le ministère de la Ville et du Logement a ainsi décidé, dans une réponse apportée ce mardi 2 juin, d’assouplir les conditions du dispositif. Cela, en offrant la possibilité aux communes d’exonérer les professionnels (agences immobilières) du « permis de louer », afin que celles-ci remettent plus rapidement leurs biens en location, sans passer par un long chemin administratif.
« Le professionnel peut être dispensé de ces formalités au regard des garanties légales qu’il présente et de justification des qualités requises », est-il en effet indiqué.
Autrement dit, les professionnels, déjà très encadrés, pourront être dispensés de demander ces permis. Toutefois, « ces dérogations relèvent exclusivement du pouvoir des collectivités qui conservent par ailleurs toute faculté à mettre fin à cette dérogation qu’elles accorderaient pour tout professionnel qui contreviendrait à ces mêmes dispositions. »
Les particuliers restent concernés dans les communes qui l’appliquent
Pour permettre ces dérogations, le gouvernement s’appuie sur la loi Hoguet, qui encadre déjà les professions de l’immobilier. Ces derniers « sont garants de l’obligation qui pèse sur leurs bailleurs mandants de louer des logements décents et salubres ».
Les bailleurs privés, eux, devront continuer à passer par cette procédure dans les communes concernées. En cas de non-respect du permis de louer, les bailleurs s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 5.000 euros en cas d’absence de déclaration, et 15.000 euros en cas de nouvel oubli dans les trois ans, ou si la location est effectuée malgré le rejet de la demande d’autorisation.
Foire aux interrogations pour les personnes intéressées par les services d’un avocat en immobilier
Quelles sont les étapes à suivre lors d’une consultation en ligne avec un avocat ?
Une consultation en ligne est habituellement conduite de façon systématique pour maximiser son efficacité. En premier lieu, vous débutez par la prise de rendez-vous, où vous sélectionnez l’horaire qui vous convient le mieux. Au cours de la consultation, vous utilisez une plateforme de visioconférence ou le téléphone pour discuter de votre situation avec l’avocat. Lors de la consultation, vous vous connectez à une plateforme de visioconférence ou par téléphone pour échanger sur votre situation avec l’avocat. Pour terminer, un suivi est mis en place, au cours duquel l’avocat vous donnera des conseils et des recommandations sur les étapes à venir, vous aidant à progresser dans votre démarche en toute confiance.
Que faire si je ne suis pas capable de saisir les implications juridiques de ma situation ?
Se sentir égaré face à des enjeux juridiques difficiles est une expérience courante. N’hésitez pas à poser des questions pour mieux comprendre lors de votre entretien. Un avocat de qualité s’assurera de vous expliquer les enjeux de votre situation de manière simple et compréhensible.
Top des avocats sur Internet :
| Offre de service | Modalités d’opération | Prix appliqués | Mérites | Limitations |
|---|---|---|---|---|
| CASTJ | Service sans frais — assistance humaine et IA pour une première évaluation juridique | Offre à 0 € | Consultation rapide, synergie IA et juriste | Service en forte croissance offrant un accompagnement élargi dans le processus judiciaire |
| Juri-Legal | Rencontre avec un avocat (téléphone, chat, visioconférence) — tarif à la minute | Prix modulable selon l’avocat (tarification à la minute) | Flexibilité : sélection de l’avocat, paiement selon le temps effectivement utilisé | Site en perte de vitesse : faible nombre d’avocats en ligne, fonctionnalités surtout à titre d’exemple |
| Juste un Renseignement | Avocat indépendant — conseils instantanés en ligne | Tarification découverte à 30 € ; ensuite 20 € pour 15 minutes ou 120 € de l’heure selon le service demandé | Adapté pour une aide instantanée et accessible | Soutien limité pour les cas complexes |
| VotreJuriste | Site de prospection commerciale — planification de rendez-vous en ligne avec support opérationnel | 75 € TTC (consultation téléphonique annoncée à l’avance) | Tarif affiché, planification en ligne | Organisation opaque : gestion centralisée, adresse et structure peu définies |
| Avocats-en-ligne | Planification d’une consultation avec un avocat (réponse en ligne pas immédiate) | Prix initial : 39 € toutes taxes comprises pour une consultation d’environ 20 minutes | Coût d’appel clair, large portée de secteurs | Pas de réponse immédiate sur le site — nécessité de fixer un rendez-vous |
| Juriclic.net | Prise de rendez-vous avec avocats/juristes, diverses options proposées | Formules : 25 €, 30 € ou 45 € en fonction du service | Tarifs économiques et formules différentes | Réponse en ligne non instantanée — consultations sur rendez-vous uniquement |
Comment évaluer un avocat en immobilier pour votre situation ?
Pour sélectionner un avocat en immobilier, il est recommandé de suivre plusieurs étapes essentielles. En premier lieu, vérifiez les compétences de l’avocat en vous assurant qu’il a une expérience notable dans le domaine de l’immobilier et qu’il est affilié à un cabinet reconnu, ce qui prouve sa fiabilité. Ensuite, renseignez-vous sur les avis en cherchant des témoignages de clients antérieurs pour juger de la qualité du service et du niveau de satisfaction. Il est judicieux de rencontrer divers avocats en organisant des consultations pour discuter de votre projet, ce qui vous permettra d’évaluer la compréhension et la méthode de chaque avocat. Pour conclure, n’oubliez pas de discuter des honoraires en vous renseignant sur les tarifs et les modalités de paiement, car certains avocats peuvent proposer des consultations gratuites pour évaluer votre situation, ce qui peut être une bonne première étape.
Comment sélectionner le bon avocat en immobilier pour vos besoins ?
Pour opter pour un avocat spécialisé en immobilier, il est crucial de suivre quelques étapes importantes. Tout d’abord, il est crucial de vérifier les compétences de l’avocat, en vous assurant qu’il possède des spécialisations et une expérience adéquate en immobilier. Cela vous assurera qu’il est à jour sur les lois et règlements en vigueur. Ensuite, il est important de vous renseigner sur les honoraires, en vérifiant les tarifs et les modalités de paiement, car certains avocats peuvent proposer des consultations gratuites, ce qui peut être un avantage. En conclusion, vérifiez les avis des clients pour apprécier la qualité du service, en tenant compte des témoignages et des évaluations d’anciens clients pour avoir une vision précise de la réputation de l’avocat.
Quels sont les critères pour évaluer un avocat en immobilier ?
Un avocat en immobilier est présent dans divers champs d’action :
- Conseil sur les baux commerciaux et résidentiels ;
- Assistance dans les procédures de saisie immobilière ;
- Conseil sur les droits des acheteurs en matière de financement immobilier ;
- Représentation dans les contentieux concernant les dépôts de garantie ;
- Assistance dans les affaires de litiges liés aux travaux non autorisés.
On ne peut jamais être sûr qu’un avocat répondra à vos attentes, mais voici les critères à examiner pour limiter les risques. En premier lieu, vérifiez les qualifications de l’avocat en vous assurant qu’il a une expérience substantielle dans le domaine de l’immobilier et qu’il est membre d’un cabinet réputé, ce qui atteste de sa compétence. Après cela, renseignez-vous sur les avis en cherchant des témoignages de clients passés pour apprécier la qualité du service et le degré de satisfaction. Il est conseillé de rencontrer plusieurs avocats en organisant des consultations pour aborder votre projet, ce qui vous donnera l’occasion d’évaluer la compréhension et l’approche de chacun. Pour conclure, n’oubliez pas de discuter des honoraires en vous renseignant sur les tarifs et les modalités de paiement, car certains avocats peuvent proposer des consultations gratuites pour évaluer votre situation, ce qui peut être une bonne première étape.
Quelles sont les options pour obtenir une consultation gratuite ?
Un grand nombre d’avocats proposent des consultations sans frais pour analyser votre situation initiale. Cela vous permet de vérifier si l’avocat convient à vos attentes sans frais. Renseignez-vous sur les services en ligne qui facilitent ces consultations.
Comment puis-je contacter un avocat en ligne pour poser mes questions ?
Vous pouvez soumettre vos interrogations à travers des services de consultation juridique en ligne, par e-mail, ou lors de votre rendez-vous. Assurez-vous de poser vos questions de façon détaillée afin d’obtenir des réponses claires.
Avantages d’une consultation en ligne avec un avocat spécialisé en immobilier
Obtenir des conseils juridiques d’un avocat en immobilier en ligne permet de le faire rapidement et sans se déplacer. Cela est d’une grande aide pour ceux qui ont des horaires serrés ou qui vivent dans des régions éloignées. Les consultations en ligne permettent également de poser des questions spécifiques et d’obtenir des réponses qui répondent à vos besoins.
Bibliographie :
Appel à la justice de l’État/Introduction,Le livre . Disponible dans toutes les bonnes librairies.La Justice/Dédicace,Ouvrage .Pour lire Platon/Platon et les mythes,(la couverture) . Disponible à l’achat sur les plateformes Amazon, Fnac, Cultura ….
Quels sont les points forts d’une consultation en ligne par rapport à une rencontre physique ?
La consultation en ligne offre de nombreux avantages significatifs. Premièrement, elle garantit une accessibilité améliorée, car il n’est pas nécessaire de se déplacer, ce qui est idéal pour les personnes occupées ou celles résidant loin des bureaux d’avocats. Par la suite, la flexibilité est un autre avantage clé, vous offrant la possibilité de choisir des horaires qui conviennent mieux à votre emploi du temps, rendant le processus plus approprié à vos exigences. En fin de compte, le confort est crucial, car il vous offre la possibilité de traiter vos préoccupations juridiques dans un environnement qui vous est familier et agréable, ce qui peut atténuer le stress et favoriser un dialogue franc et efficace avec votre avocat.

